Le vrai combat n’est pas entre nous. La concurrence existe, bien sûr, deux professionnels peuvent viser le même client. Mais le vrai combat, c’est que trop de clients ne savent même pas qu’ils devraient nous appeler, et que notre métier reste réduit à l’esthétique. Construire une communauté d’architectes d’intérieur repose sur trois gestes simples.
D’abord, mieux communiquer. Montrer les coulisses, parler des dossiers ERP, de l’accessibilité, de l’expérience client, des vitrines, de la différence entre faire des travaux et penser un lieu. Si nous ne le faisons pas, d’autres parleront à notre place, de façon incomplète et souvent orientée travaux ou prix.
Ensuite, nous rencontrer vraiment. Événements, groupes locaux, retours d’expérience, invitations aux bureaux de contrôle, artisans, commerçants, maîtres d’œuvre. Une profession qui se rencontre est une profession qui se renforce, donc plus visible et plus crédible.
Enfin, être présents pour notre communauté et pour nos clients. Prendre la parole, expliquer, créer des ressources et des contenus utiles. Si les commerçants ne savent pas ce qu’est une autorisation de travaux ERP, parlons-en. Si les particuliers pensent qu’un architecte d’intérieur ne sert qu’à choisir des coussins, parlons-en plus fort. La communication n’est pas qu’un outil commercial, c’est un outil d’éducation du marché, et un réseau qui sait qui t’envoyer te recommande mieux, comme le montrent les leviers pour trouver des clients en architecture d’intérieur.